Stock · Ventes · Crédit

Sachez ce qu’on vous doit.
Sachez ce que vous devez.

Un commerçant paie rarement tout comptant. La marchandise arrive à crédit, et elle repart à crédit. KMB-Talk garde ce réseau au clair — chaque fournisseur, chaque débiteur, chaque franc et chaque dollar — pour répondre à « où en sommes-nous ? » sans ouvrir un cahier.

  • Gratuit pour commencer
  • Fonctionne en connexion faible
  • Français & English
01

Ce que les autres outils oublient

Du stock que vous n’avez pas encore payé

La plupart des applications de stock supposent que vous avez acheté la marchandise. La vôtre vient souvent d’un autre commerçant, à crédit — et elle repart de la même façon. Cela fait trois soldes qui bougent en même temps, et c’est là qu’un cahier commence à mentir.

Un autre commerçant

Fournisseur

Vous confie la marchandise à crédit

Vos livres

Vous

Détenez du stock des deux côtés

Commerçant ou vendeur

Débiteur

Prend votre marchandise à crédit

Reçu à crédit
Enregistrez ce que le fournisseur vous a remis et le prix convenu. Le solde que vous lui devez bouge dans le même geste — jamais une dette saisie deux fois, jamais une dette oubliée.
Vendu, stock fournisseur d’abord
Quand le même produit se trouve dans les deux piles, la vente entame d’abord le stock du fournisseur. La dette s’efface avant votre capital : c’est l’ordre qui vous garde solvable.
Donné à crédit
Confiez de la marchandise à un autre commerçant : rien ne bouge tant qu’il n’a pas confirmé. À la confirmation, le stock quitte votre étagère et arrive dans ses livres, avec le solde correspondant.
02

Ce qu’il retient

Un carnet qui vous contredit

Pas un tableur à votre nom. Les règles qui gardent un livre de commerce honnête sont intégrées.

Francs et dollars, réconciliés

La caisse est en francs. La valeur se compte souvent en dollars. KMB-Talk tient les deux taux — le taux système sur lequel tournent vos livres et le taux du marché que vous payez réellement pour changer — pour que le bénéfice et la caisse concordent au lieu de s’écarter en silence.

Une alerte avant de vendre à perte

Fixez un prix égal ou inférieur au prix de revient et l’application s’arrête et affiche la perte avant d’enregistrer. Vous pouvez passer outre — parfois il le faut — mais jamais par inadvertance.

Ceux qui vendent pour vous

Confiez un lot à quelqu’un qui vend dans la rue. À son retour, l’application compte ce qui s’est vendu, ce qui reste et l’argent dû, clôture le cycle, et peut verser une commission sur la valeur écoulée.

Exactement ce que chacun peut toucher

Un employé n’obtient que les parties de l’application que vous lui ouvrez. Retirer de l’argent et modifier le taux de change restent au propriétaire — aucun rôle ne peut les accorder.

03

Conçu pour le comptoir, pas pour le bureau

Il doit marcher là où vous travaillez

Quand le réseau tombe

Les ventes sont enregistrées sur le téléphone et mises en file. Elles se synchronisent dans l’ordre dès le retour de la connexion.

Sur une liaison lente

Les écrans s’affichent à partir du dernier chargement et se rafraîchissent discrètement, au lieu de bloquer sur un cercle qui tourne.

Sur papier

Imprimez un reçu sur une imprimante thermique Bluetooth 58 mm, ou partagez-le en fichier s’il n’y a pas d’imprimante.

Téléphone et web

L’application mobile pour le comptoir et la route ; le tableau de bord web pour la vue d’ensemble — les mêmes livres des deux côtés.

Ouvrez votre carnet

Créez un compte, saisissez ce qui est sur l’étagère, et enregistrez la première vente. Rien à installer pour l’essayer sur le web.